Da'wah salafiya
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Traduction relative et approchée : "En effet, vous avez en la personne du Messager d’Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier, et invoque Allah fréquemment" S33V21
Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident.s33 v36

Le Coran et la Sounnah selon la compréhension des Salafs (pieux prédécesseur)

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La femme peut-elle danser ?

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1 La femme peut-elle danser ? le Dim 30 Déc - 19:54

abou aymen

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Admin
Admin
La femme peut-elle danser ?





Question :







Nous savons que l'on interdit la danse d'une femme devant son mari et de même sa danse avec des femmes, et
la
 dabka [1] d'hommes, mais quelle est la preuve pour cela ?




Pouvez-vous nous en donner, qu'Allah vous
récompense.







Réponse
:
 







Cette question consiste en trois parties :







Premièrement: une femme dansant devant son mari



Deuxièmement : une femme dansant devant d'autres femmes



Troisièmement : la dabka exécutée par des hommes







Quant à la première partie, qui est la danse d'une femme devant son mari.







Si sa danse est naturelle et pas professionnelle - c'est à dire qu'elle n'a pas appris à danser, comme
c'est la mode à cette époque- même si elle excite les désirs de l'homme, il n'y a aucun texte qui interdise cela.





Mais, à condition que cela se passe entre elle et son mari seulement.





Quant au cas où elle a appris à danser et applique les principes de danse moderne, alors ce n'est
pas permis.







Ceci parce que je crois que si elle le fait devant son mari, alors elle le fera aussi sûrement devant
d'autres hommes en dehors de son mari.







Quant à sa danse devant d'autres femmes, alors je dis aussi que si son objectif dans sa danse est
de danser ce style moderne de danse, il est clair que ce n'est pas permis.







Et s'il est dit : « quelle est la preuve pour ce que vous avez exposé ? » Je dis
:







La modération dans les choses est très rare; il y a excès ou négligence.







Ceci est particulièrement le cas avec les gens qui ont vécu une longue période dans un certain
égarement.







Puis, quand il leur devient claire que cette chose était un égarement et que la religion la rejette, ils
s'en détournent et en présentent en place, une réaction sévère.







C'est ce qui nous est arrivé à cette époque, en ce qui concerne la question
d'exiger la preuve en place du suivi aveugle.







Les musulmans, communs et autres, ont vécu de longues générations en ne connaissant rien d'autre que
le 
madhab d'untel et le madhab d'untel -
quatre 
madhab, les madhahib d'Ahl-us-Sunna wal-Jama'a.







Sans mentionner les autres madhahib, ceux qui ont dévié de la Sunna et
de la
Jama'a.







Quant au fait de revenir à ce qu'Allah et Son messager (sallallahu 'alayhi wa sallam) ont dit, pour prouver (ce que l'on dit), cela est seulement trouvé dans les générations qui ont reçu le témoignage de leur
excellence.








Puis ceci a pris fin jusqu'à l'époque d'Ibn Taimiya et de ses étudiants qui lui étaient
dévoués.







Donc, ils ont informé les musulmans de l'obligation de revenir à ce sur quoi était les
premiers 
Salaf (prédécesseurs), comme revenir au Qur'an et à la Sunna pour la preuve.







Il n'y a aucun doute que l'appel d'Ibn Taimiya et de ses étudiants a eu un effet positif.







Cependant, sa portée était très faible pendant son époque et l'impassibilité intellectuelle (c'est-à-dire ne
pas réfléchir sur les preuves) est revenue et a dominé parmi les gens (de science), sans parler des gens communs.







Puis ont suivi des générations pendant lesquelles ce réveil que Shaikh-ul-Islam Ibn Taimiya a enflammé s'est
éteint.







Et les musulmans sont revenus à leur indifférence de compréhension (c'est-à-dire des preuves), jusqu'à ce
jour et une période brève avant cela, car beaucoup de savants se sont chargés de la reprise de la 
da'wa, en raison du besoin de revenir au
Qur'an et à la Sunna.








Ils ont été précédés en cela par shaikh Muhammad Ibn 'Abd-il-Wahhab, qui en réalité, a appelé au suivi du
Qur'an et de la Sunna.







Mais étant donné les terres des Arabes du Najd où vivait shaikh Muhammad et le
paganisme présent dans leurs pays, son plus grand effort a été de montrer l'importance du 
tawhid.







Et comme il est naturel, à mon avis, que la capacité de l'homme soit limitée, il n'était pas capable mener
sa guerre sur chaque front, comme ils disent.







Ainsi, à cause de cela, tous ses efforts ont été dirigés vers la diffusion de l'appel
du 
tawhid et la guerre contre le paganisme et l'idolâtrie.







Et il a reçu tout le succès et son appel splendide a été étendu partout dans le monde islamique par la
suite.







Et ce bien que, malheureusement, il y eut des conflits entre lui et ses
opposants. Mais c'est la Sunna (la Voie) d'Allah en ce qui concerne Sa création.



Et vous ne trouverez pas de changement dans la Sunna (la Voie) d'Allah.





Cependant, de nos jours, les savants ont renouvelé leur appel au Livre et à la Sunna et ainsi beaucoup des
gens communs et d'autres dans les pays arabes se sont réveillés de nouveau.







Quant aux pays non-arabes, malheureusement ils sont toujours dans un état de sommeil.







Ces pays arabes ont été éprouvés par un renversement, qui est ce que j'ai indiqué précédemment, au point que
certains d'entre eux ne s'arrêtent pas au point moyen de modération.





Au lieu de cela, ils connaissent une chose et ignorent autre chose.





Donc vous verrez l'homme commun qui ne comprend rien, quand il interroge un savant sur un sujet :
« Quel est jugement ? », même si la réponse est un démenti et une négation, il commence par sa demande : « Quelle est la preuve ? »







Et parfois que le savant n'est pas capable d'établir la preuve, particulièrement si la preuve est déduite et
adoptée par la recherche approfondie et n'est pas exposée dans un texte spécifique dans le Qur'an et la Sunna.







Ainsi, dans les questions de cette nature, il n'est pas approprié à la personne qui interroge d'aller
profondément et de dire : « Quelle est la preuve ? » Et il est exigé que la personne qui pose des questions se connaisse.








Est-il parmi les gens qui comprennent les preuves ou non ?







A-t-il une part dans la connaissance du général ('am), du
spécifique 
(khas), du sans restriction (mutlaq) et du
limité 
(muqayad), de l'abrogeant (nasikh) et de
l'abrogé 
(mansukh).







Ainsi, si la personne ne comprend aucune de ces choses, il n'obtient aucun bénéfice  de la parole:
« Quelle est la preuve »?! Pour quoi ?! - Pour le jugement sur une femme dansant devant son mari ou devant sa sœur musulmane, si cela est permis ou interdit
!





Et la 
dabka d'hommes !

Il veut la preuve pour cela !



Mais en réalité, il n'y a aucune preuve textuelle du messager (
sallallahu 'alayhi
wa sallam
) sur cette question.



Il y a seulement des recherches, la déduction et l'acquisition de la compréhension pour cela.




C'est pourquoi, nous disons certaines fois :



Toute question n'a pas de preuve explicite qui puisse être présentée en détail, que chaque musulman peut comprendre, qu'il soit une personne illettrée ou un étudiant en science.



Mais ce n'est pas pour toutes les questions.



C'est pourquoi Allah, le Très-Haut, dit (traduction rapprochée) : 


« demandez aux gens de science si vous ne savez pas. »


Parmi l'extrémisme que nous avons
précédemment indiqué - et en raison de cela, les plus ignorant des gens ont commencé à refuser la preuve - est que beaucoup de ceux qui s'attribuent au Livre et à la Sunna croient que le savant,
lorsqu'on l'interroge sur une question, doit obligatoirement lier « Allah a dit et Son messager (
sallallahu 'alayhi wa sallam) a dit » à sa réponse.


Je dis que ce n'est pas une obligation et que c'est parmi les bénéfices de l'appartenance
à la méthodologie des 
Salaf As-Salih (des pieux prédécesseurs).



Et en outre, leurs biographies et leur 
fatawa (verdicts religieux) sont une preuve en acte de ce que j'ai exposé.



Basé sur cela, mentionner la preuve est obligatoire quand la situation le nécessite, cependant il ne lui est pas obligatoire, chaque fois qu'il est interrogé, de dire : « Allah dit ceci et
ceci » ou « le messager d'Allah, (
sallallahu 'alayhi wa
sallam
) a dit ceci et ceci. » Et ceci, particulièrement si les questions sont des
questions détaillées et complexes de 
Fiqh dans lesquelles il y a des différences d'avis.


En outre, la Parole d'Allah (traduction rapprochée)
 : 
« Demandez aux gens de science si vous ne savez pas » est tout d'abord dans un sens non-restrictif, donc tout ce que vous devez faire est de demander à quelqu'un que
vous vous sentez être parmi les gens de science.



Et quand vous entendez sa réponse, alors à vous de le suivre, à moins que vous ayez un doute en raison de ce que vous avez reçu comme information d'un autre savant.



Il n'y a aucun mal à ce que vous le lui mentionniez.



Ainsi, à ce point, le savant doit faire un effort, avec la science qu'il a, pour lever ce doute présenté par la personne qui interroge.



En résumé :



Qu'une femme danse devant son mari, avec la condition mentionnée précédemment, est permis.



Quant à sa danse devant d'autres femmes, il a deux formes aussi, comme nous l'avons exposé auparavant.



En ce qui concerne la danse de la femme devant son mari, si sa danse n'a rien de professionnelle, mais est plutôt un simple déplacement et agitation des mains, et qu'il n'y a aucun
déhanchement ou ces autres sortes de choses qui excitent les désirs, alors il n'y a aussi aucun problème avec cette danse.



S'il est correct d'appeler cela de la danse !


Mais si une de ces (mauvaises) choses mentionnées
ci-dessus est trouvée, l'abstention est le principe de base.



Quant à la
 dabka d'hommes, si cela est dans l'imitation des danses, que nous voyons normalement liées avec le chant, sans dire qu'on y
prononce des mots qui ne sont pas de la religion, alors c'est 
lahu (passe-temps vain) et cela n'est pas encouragé.



Plutôt il est encouragé de s'en écarter, comme le prophète (
sallallaahu ' alayhi
wa sallam
) a dit



 



« Chaque lahu (passe-temps vain) dans lequel le fils d'Adam s'engage est un mensonge, sauf son jeu avec sa femme, son cheval, le tir à l'arc
et l'apprentissage de la nage. »
 



En raison de ce hadith, nous tenons l'avis que c'est un mensonge.



Ainsi si c'est la condition d'un pur passe-temps vain duquel nous sommes encouragés à nous abstenir et que ce n'est pas parmi les choses véridiques, alors nous disons que cela permis, tant que
cela n'est pas accompagné avec quelque chose qui s'oppose à la religion.



Cependant, c'est une permission qui doit être pesée par le hadith que j'ai mentionné précédemment.


Mais à mon avis, et Allah sait mieux que je n'ai été témoin d'aucun de
ces 
dabka, il n'est pas possible que cela soit libre de toute opposition à la religion.



Et ceci parce que, par exemple, nous avons parfois entendu les 
dabka et
ce n'est pas seulement cela.



Plutôt nous entendons avec cela, la musique, le 
mu'adhin faisant
l
'adhan et l'imam récitant le Qur'an à voix haute.



Et ils ne se soucient de rien d'autre, mais au lieu de cela ils sont occupés par leur passe-temps vain.



Donc, la 
dabka est parmi les passe-temps vains qui doivent être pesés et déterminés.



Et nous ne disons pas que c'est 
haram (illicite) à moins que cela ne soit combiné avec quelque chose qui va contre la religion dans l'un des aspects,
cela deviendrait alors sans un doute quelque chose de 
haram .


Notes

[1] Note du
traducteur
 : une dabka en
arabe est une danse dans laquelle les gens forment une ligne en se tenant les bras. La question concerne le fait que cette danse soit exécutée par un groupe d'hommes.


Article tiré du
site al-manhaj.com

Source : Al-Asalah, n°8

Traducteur : Abu maryam
copié
de salafs.com




Cheikh Mouhammad Nacer-dine Al-Albany


_________________________________________________
slm2 slm4

Celui qui m'obéit à certes obéit à Allah ...
 
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui m'obéit à certes obéit à Allah et celui qui me désobéit a certes désobéit à Allah. Et celui qui obéit au dirigeant m'a certes obéit et celui qui désobéit au dirigeant m'a certes désobéit ».
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2957 et Mouslim dans son Sahih n°1835)

Il convient de préciser qu'il ne faut pas obéir au dirigeant si il ordonne une désobéissance à Allah car il n'y a pas d'obéissance à une créature dans la désobéissance au Créateur.
Ainsi si le dirigeant ordonne aux gens un péché, il ne faut pas lui obéir sur ce point précis mais il faudra continuer à lui obéir dans le reste.


fleur
http://tawbah.forumactif.org

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