Da'wah salafiya
salam alikoum wa rahmatoulah wa barakatou Bienvenu merci de vous inscrire ou de vous connecté.

Traduction relative et approchée : "En effet, vous avez en la personne du Messager d’Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier, et invoque Allah fréquemment" S33V21
Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident.s33 v36

Le Coran et la Sounnah selon la compréhension des Salafs (pieux prédécesseur)

salam alikoum , les annonces sont automatique , le forum se désavoue des publicités ci dessous , baraka ALLAH ou fikoum pour votre compréhension
calendrier hijir
horloge
Rechercher
 
 

Résultats par :
 


Rechercher Recherche avancée


compteur pour site web gratuit
top islam tawbah
top islam tawbah
bois flotté

Recherchez Ici

seo - referencement
Site référencé par Aquitaweb
Forum
Echange de visiteurs 1:1

Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

La critique envers les innovateurs et la différence entre la critique et la médisance

Aller en bas  Message [Page 1 sur 1]

abou aymen

abou aymen
Admin
Admin




vfdsD.gif
 



 



 



 



Etant donné que beaucoup de gens ne font pas de distinction entre la médisance et la
critique envers les gens de l’innovation, et qu’ils ignorent les méfaits causés par le silence envers eux, j’ai décidé d’écrire cet article dans lequel j’y apporte certaines preuves tirées du
Coran et de la Sunnah, montrant l’autorisation de critiquer l’intégrité du musulman lorsqu’il y a un intérêt particulier à le faire et un bénéfice pour la religion.



 



 




658723



La définition de la critique
(
جرح اللسان)



 



C’est le fait d’accuser une personne et (de montrer) ses défauts.



 



Il est dit « Le juge a récusé le témoin (جرح الحاكمُ الشاهدَ) », s’il a constaté un manque d’équité, comme un mensonge ou
autre. (Voir An-Nihâyah de Ibn Âthîr 1/190, Lisânoul 3arab de Ibn Mandhour 2/234 & El Misbahoul Mounîr de El Fayoumî  p.131 edition El Qalam)



 




658723



Les preuves de l’autorisation de la critique



 




BUL032
Tirées du
Coran



 



Allah dit (traduction rapprochée) :



 



« …Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair… » (Souratoul Houjourâte 49,
v. 6).



 



Et IL dit aussi (traduction rapprochée) :



 



« …et prenez deux hommes intègres parmi vous comme témoins… » (Souratout-Talaq 65,
v.2).



 



Ces deux versets impliquent l’acceptation de l’information de la personne intègre et de son témoignage, et le rejet de
l’information et du témoignage du pervers.



 



Al Abnâssi a dit : 



 



"Allah  a rendu obligatoire le dévoilement et l’éclaircissement des
informations rapportés par le pervers, avec SA parole
« …Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair… »"



  (Ach-Chadhâ El Fiyâh 2/742 edition Er-Rouchd).



 



Je dis : La distinction entre la personne intègre et perverse n’est possible qu’en se renseignant directement sur la
situation des gens, et ceci n’est pas chose aisé dans la plupart des cas, ou avec l’éloge et la critique (détaillée).



 



Et sur ce point, les savants sont unanimes comme nous le verrons plus loin.



 




BUL032
Tirées de la
Sunnah



 



Le premier à avoir parlé sur les gens de l’innovation et mis en garde contre eux est le Prophéte صلى الله عليه
وسلم.



 



1) Le hadith de Abou Sa3îd رضي الله عنه



 



Il dit رضي الله عنه :



 



"Ali, qu’Allah  l’agréé, a envoyé au Prophète صلى الله عليه وسلم une petite
parcelle d’or que celui-ci partagea entre les quatre personnes suivantes : Al-Aqra3 Ben Hâbis Al-Handaly (puis Al-Mudjâchi3i), 3uyaynata Bni Badrinil-Fazâry, Zayd At-Ta'y (puis l’un des Bani
Nabhân), et Alqama Bni 3Ulâthata El 3âmiry (puis l’un des Bani Kilâb).



Ce partage mis en colère les Quraychs et les Ansars qui dirent : « Il donne aux chefs de
Najd et nous, il nous laisse de coté ».



Mais le prophète صلى الله عليه وسلم, a dit: « J'ai agi ainsi uniquement dans le but de
gagner leur cœur ».



S'avança alors un homme aux yeux perdus au fond de leur orbite, aux joues bombées, au
front protubérant, à la barbe longue et aux cheveux rasés :



« Crains Allah , ô Mohammad ! » s'écria t-il.



« Qui obéirait à Allah  si je désobéissais ? lui
répondit-il. Allah  me fait confiance quand il s'agit des hommes de toute la terre et vous, vous n'auriez pas confiance en moi ! ».



Un homme, je crois que c’est Khâlid Ibn Al-Walîd, demanda l'autorisation de tuer cet
homme, mais le Prophète refusa.



Et lorsque l'homme fut parti, il dit : « De la descendance de celui-là – dans une autre
version : de la postériorité de celui-là – sortira un peuple de gens dont la récitation du Coran ne dépassera pas la limite de leur gorge, qui sortiront de la religion comme sort une flèche d'un
gibier, qui tueront les gens de l’Islam et laisseront les adorateurs des idoles. Si je vivais jusqu'à leur époque, je les ferai périr comme avaient péri les 3âd »."



(Bukhâri 3344, Muslim 1065)



 



Je dis :



 



Dans ce hadith, le Prophète صلى الله عليه وسلم averti contre cet homme en son absence (dans son dos) et contre ceux
qui sortiront de sa descendance.



 



Et il a éclairci leur situation sans que cela ne soit considéré comme de la médisance envers cet homme ou son groupe
(descendance).



 



Et ceux qui sont visés dans ce hadith sont les Khawâridj, comme nous l’ont clarifié les gens de science.



 



2) Le hadith de 3aïsha رضي الله عنها



 



Elle dit رضي الله عنها :



 



« Un homme demanda la permission d’entrer voir le Prophète صلى الله عليه
وسلم.



Lorsqu’Il le vit il dit « quel mauvais frère de tribu et quel mauvais fils de tribu !
».



Lorsqu’il s’assit le Prophète صلى الله عليه وسلم lui adressa des paroles
douces.



Quand l’homme s’en alla, 3âïsha dit : « Ô Messager d’Allah ! Lorsque tu as vu
l’homme tu as dit tel et tel chose, puis, tu lui as adressé des paroles douces ! ».



« Ô 3âïsha, répondit le Prophète صلى الله عليه وسلم, le pire des gens auprès d’Allah le jour du jugement est celui que les gens délaissent pour éviter son mal ».



(Bukhâri 6054, Muslim 2591)



 



Al-Khatîb Al-Baghdâdi, qu’Allah lui fasse miséricorde, a dit dans El Kifâyah (page 39) :



 



"Dans les propos du Prophète صلى الله عليه وسلم au sujet de l’homme, à savoir qu’il
était un mauvais homme pour sa tribu, il y a en cela la preuve que les renseignements apportés par un informateur au sujet des défauts d’une personne et qui concerne ce qui est imposé par la
science et la religion, est considéré comme un conseil (prodigué) à celui qui interroge, et non pas comme de la médisance.



 



Si cela faisait parti de la médisance, le Prophète صلى الله عليه وسلم ne l’aurai
pas prononcé."



 



3) Le hadith de Fâtima Bint
Qays 
رضي الله عنها



 



elle a dit رضي الله عنها :



 



«J' ai fait savoir au Messager d'Allah صلى الله عليه وسلم que Mou3âwiya ibn
Abi Sofyan et Abou Djahm avaient demandé ma main.



Il dit:« Abou Djahm a toujours son bâton en main. Quant à Mouavia, il est complètement
dépourvu de biens. Epouse Oussama ibn Zayd.»



Je n'aimais pas ce dernier.



Le prophète صلى الله عليه وسلم répéta : «épouse Oussama ibn Zayd».



Je l'épousais et Allah bénit le mariage et je m'en réconfortai.»



(Muslim 1480)



 



Al-Khatîb Al-Baghdâdi a dit dans El Kifâyah (page 40) :



 



"Dans ce récit, il y a la preuve de l’autorisation de la critique des faibles et qu’elle
fait parti du conseil et qu’elle est faite dans le but de délaisser leur récit afin qu’il puisse se raviser à propos de la contestation de leurs informations."



 



Ibn Rajab a dit dans Charh Al 3alal (1/348 édition Ar-Râzy) :



 



"Il est permis d’évoquer les défauts s’il y a en cela un bienfait particulier à le
faire, comme celui qui est consulté pour un mariage ou une affaire."



 



Ce qui prouve ceci est la parole du Prophète صلى الله عليه وسلم à Fatima Bint Qayys : « Abou Djahm a toujours son bâton en main. Quant à Mou3âwiyah, il est complètement dépourvu de biens. »



 



Aussi, le Prophète صلى الله عليه وسلم a consulté 3ali et Oussâma au sujet de la séparation de ses femmes lorsque les
calomniateurs ont dit ce qu’ils ont dit.



 



C’est pourquoi Shu3ba disait :



 



:" Allons médire au nom d’Allah un moment, c’est-à-dire, par l’évocation de l’éloge
et de la critique."



 



Je dis :



 



Les preuves autorisant la critique pour un intérêt sont nombreuses et nous nous contenterons de ce qui vient d’être
évoqué.



 




658723



L’unanimité a même été rapportée par plus d’un savant, concernant la permission de critiquer les témoins.



 



Ibn Rajab a dit dans Charh Al 3alal (1/348) :



 



"s’il évoque les défauts d’un homme et qu’il y a en cela un intérêt spécifique, comme la
dénonciation d’un faux témoignage, alors c’est incontestablement permis. Lorsque l’intérêt (à critiquer ou dénoncer)  est bénéfique à l’ensemble des musulmans,  cela est d’autant plus
prioritaire."



 



Je dis , au vu des paroles qui nous ont précédé, il nous apparaît clairement la différence entre :



 




BUL032
la critique qui est faîte en vue de conseiller les musulmans et
la Religion, de préserver la législation et de la garder nette et pure



 




BUL032
la médisance interdite qui vise le rabaissement, le dénigrement
et/ou le mépris de son frère dans ce qui ne concerne pas le conseil et la sauvegarde de la Religion.



 



Ahmen Ben Marwân El Mâlikî mentionne que AbdeLLAH ben Ahmad Ben Hambal rapporte: Abou Tourâb En-Nakhchabî s’est présenté à
mon père et mon père s’est mis à dire :



 



"Untel est faible et Untel est crédible (ثقة).



Abou Ayyoub le repris est dit : Ô cheikh ne diffame pas les savants.



Mon père s’est retourné vers lui et dit : Malheur à toi ! Ceci est un conseil et non pas
de la médisance."



 



Mohamed Ibn Bendâr As-Soubâkî Ad-Djardjânî rapporte: j’ai dit à Ahmed Ibn Hambal :



 



"Il m’est difficile de dire Untel est faible (dans la narration des ahâdith) et Untel
est un menteur.



Ahmed a répondu : Si toi et moi nous nous taisons, comment l’ignorant va distinguer
l’authentique du faible ?"



 



Isma3îl El Khatabi a dit : 3abdeLLAH ibn Ahmad rapporte qu’il dit à son père :



 



"que doit-on dire sur les gens du hadith qui s’orientent vers un cheikh qui fait parti
soit des Murji’a, soit des Chîites ou qui a des contradictions avec la Sounnah ?



Je me tais ou dois-je mettre en garde contre eux ?



Mon père répondit : S’il appel les gens à son innovation et qu’il est à la tête de
celle-ci, alors oui tu dois mettre en garde contre lui."



 



Ibnoul Moubârak a dit au sujet de Al Mu3ala Ibn Hilâl lorsqu’il rapporte le hadith il ment.



 



"Une personne le reprit : Ô Aba 3abdeRAHMEN, tu médis ?



Il répondit : Tais-toi, si je ne clarifie pas (sa situation au gens), qui va être
capable de distinguer le vrai du faux ! Ou quelque chose de semblable."



(voir Charh Al 3alal 1/350-351 de Ibn Rajab)



 




658723



Pour finir, je vais raconter un débat qu’il y a eu entre moi et une personne dont j’ai mise en garde contre un
innovateur.



 



S’y trouve les réponses à beaucoup de questions que peuvent se poser les gens.



 



Question :



 



Je voulais acheter une cassette de telle personne.



 



Réponse Cheikh Ramly :



 



Je ne te conseil pas d’écouter cette personne.



 



Question :



 



Pour quelle raison ?



 



Réponse Cheikh Ramly :



 



Car il s’est détourné de la croyance des pieux prédécesseurs sur de nombreux points.



 



Question :



 



Mais beaucoup de gens ont profité de lui (sa science).



 



Réponse Cheikh Ramly :



 



C’est ce qui me pousse à mettre en garde contre lui plus que les autres



 



Question :



 



Pourquoi ?



 



Réponse Cheikh Ramly :



 



Parce que les gens se sont laissé tromper par cette personne comme c’est le cas avec toi en raison de ce que je t’ai
rapporté de lui.



 



Et ils sont arrivés au point de tout prendre de lui.



 



Il m’est donc obligatoire de mettre en garde contre lui afin que la Religion reste pure et nettoyée, et de conseiller les
musulmans pour qu’ils ne dévient pas de leur Religion.



 



Question :



 



Dans ce cas, je n’ai qu’à l’écouter et prendre de lui ses paroles justes et délaisser ses erreurs.



 



Réponse Cheikh Ramly :



 



Il ne t’est pas permis de faire cela.



 



Question :



 



Pourquoi ?



 



Réponse Cheikh Ramly :



 



Car tu te trouves dans 2 cas de figure :



 



soit tu es un étudiant en science et tu connais le vrai du faux,



soit tu es incapable de distinguer le vrai du faux, et ceci est le cas de la plupart des gens.



 



Si tu n’es donc pas capable de faire cette distinction alors ta question n’a plus lieu d’être.



 



Par contre si tu es capable de le faire alors tu n’es pas certains de pouvoir maîtriser les ambiguïtés lancées dans le
cœur.



 



Ce point est une affaire de religion et tu ne peux te permettre de prendre des risques.



 



Le bien qu’il possède tu le retrouves chez d’autres.



 



Ma3mar rapporte qu’Abou Tâous était assis et un homme parmi les Mu3tazila vint à lui.



Cet homme se mit à parler et Abou Tâous commença à introduire ses doigts dans ses oreilles et dit : " Ô mon fils mets tes doigts dans tes oreilles, et n’écoute aucune de ses paroles."



Ma3mar dit : voulant dire (par là que) le cœur est faible.



 



Abou Qilâbah qui a côtoyé plus d’un parmi les compagnons, a dit :



 



"ne t’assois pas avec les gens des passions car nous ne sommes pas à l’abri qu’ils vous
entraînent dans leur égarement et qu’ils vous rendent confus ce que vous saviez déjà."



 



Deux hommes parmi les gens des passions sont venus voir Ibn Sîrîne et l’un d’eux lui dit :



 



"Ô Aba Bakr, puis-je te citer un hadith ?



Il répondit : Non.



L’homme demanda : puis-je te réciter un verset du Livre d’Allah, 3azza wa jal
?



Il répondit : Non. Soit tu t’en va, ou alors c’est moi qui m’en vais.



Les deux hommes se sont levés et sont partis.



Une des personnes (ayant assisté à la scène) demanda : Ô Aba Bakr (ibn Sîrîne), Il n’y
avait pas de mal à ce qu’il te lise un verset du Livre d’Allah 3azza wa jal.



Il répondit : j’ai crains qu’il ne me le déforme et que cela s’installe dans mon
cœur.



Puis il dit : Si je savais où j’en étais par rapport à l’Heure, c’est moi qui me serai
levé pour les quitter."



(voir As-Sunnah de AbdeLLAH ibn Ahmed, El-Ibânah de Ibn Batta & Charhous-Sunnah de El Lâlakâ’i)



 



Question :



 



Pourtant je le vois comme quelqu’un de sincère dans ses actes et comme quelqu’un de pieux.



 



Réponse Cheikh Ramly :



 



La sincérité est une chose en rapport avec le cœur et personne ne peut la connaître.



 



Si tu avais vu les Khawâridj, ceux dont le Prophète صلى الله عليه وسلم a décrit comme faisant beaucoup de prières, lisant
beaucoup le Coran en perfectionnant leur lecture au point ou tu mépriserais tes actes devant eux !



 



Malgré cela le Prophète صلى الله عليه وسلم a mis en garde contre eux et à enjoint à les combattre, alors qu’ils avaient
les caractéristiques que tu viens toi-même de donné pour décrire ton compagnon (celui contre qui le cheikh met en garde) comme œuvres sincères et bénéfices apparents.



 



Admettons qu’il soit sincère, et bien cette sincérité sera profitable à sa propre personne auprès d’Allah, quant à nous,
nous avons compris que l’Islam doit rester pur et nettoyé comme il a été révélé à Mohammed صلى الله عليه وسلم et que les gens doivent connaître la religion comme elle a été descendue.



 



clipart_fleches_0198.pngOriginal en arabe



 



Titre original : جرح أهل البدع ، والفرق بينه وبين الغيبة



Traduction: AbdelMalik



copié de lamektaba.over-blog.com



Cheikh Abou Al-Hassan 'Ali Al-Ramly


_________________________________________________
slm2 slm4

Celui qui m'obéit à certes obéit à Allah ...
 
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

D'après Abou Houreira (qu'Allah l'agrée), le Prophète (que la prière d'Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Celui qui m'obéit à certes obéit à Allah et celui qui me désobéit a certes désobéit à Allah. Et celui qui obéit au dirigeant m'a certes obéit et celui qui désobéit au dirigeant m'a certes désobéit ».
(Rapporté par Boukhari dans son Sahih n°2957 et Mouslim dans son Sahih n°1835)

Il convient de préciser qu'il ne faut pas obéir au dirigeant si il ordonne une désobéissance à Allah car il n'y a pas d'obéissance à une créature dans la désobéissance au Créateur.
Ainsi si le dirigeant ordonne aux gens un péché, il ne faut pas lui obéir sur ce point précis mais il faudra continuer à lui obéir dans le reste.


fleur
http://tawbah.forumactif.org

Revenir en haut  Message [Page 1 sur 1]

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum