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Traduction relative et approchée : "En effet, vous avez en la personne du Messager d’Allah un excellent modèle à suivre, pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier, et invoque Allah fréquemment" S33V21
Il n’appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu’Allah et Son messager ont décidé d’une chose d’avoir encore le choix dans leur façon d’agir. Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s’est égaré certes, d’un égarement évident.s33 v36

Le Coran et la Sounnah selon la compréhension des Salafs (pieux prédécesseur)

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L’ASSURANCE MUTUELLE ET L’ASSURANCE COMMERCIALE

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abou aymen

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SHEIKH IBN ‘UTHAÏMIN QU’ALLAH LUI FASSE MISÉRICORDE

Question : L’assurance mutuelle est souvent décrite comme le substitut légitime de l’assurance commerciale. Quelle est alors la différence entre ces deux types d’assurances, et qu’est-ce qui rend l’une permise et l’autre interdite ?

Réponse : Le but de l’assurance mutuelle n’est pas le dédommagement, mais plutôt l’entraide et la solidarité en cas de catastrophes et d’accidents. Par contre, le but de l’assurance commerciale est le gain. Elle fait partie du jeu de hasard interdit par Allah, qu’Il soit exalté, dans Son Livre et qui a été comparé au vin, aux pierres dressées (c.-à-d. aux statues) et à la divination par les flèches.

Ceci est la différence. C’est pourquoi si un homme prête à un tiers un dinar et que ce dernier ne le rend qu’après une année, ou plus ou moins, cela est permis. Par contre, si le créditeur rajoute un dinar à la somme prêtée pour se dédommager, c’est interdit. La (mauvaise) intention peut rendre illicites des transactions licites.



Source : Kitâb Al-Da’wa (5), Tome 2 page 60 et 61.

http://tawbah.forumactif.org

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